Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Artefacts du Xe siècle (suite)

Des statues

Fabriquée au Cambodge, cette statue en bronze représente le bodhisattva Avalokiteshvara représenté dans une posture qui est davantage associée aux gouvernants ou aux dieux hindous. Dans la culture khmère, il était d’usage d’identifier la déité et le dirigeant qui la révérait.

 

Découverte sur Necker Island qui appartient à l’archipel d’Hawaï, cette tête en pierre appartenait à un groupe de 11 statues découvertes en 1894. Datant du Xe siècle, ces statues trouvées près de temples construits sur des plateformes restent énigmatiques. Comme cette île fut abandonnée avant l’arrivée des Européens, l’on ignore leur signification, mais l’on suppose qu’il s’agit de dieux ou d’ancêtres déifiés.

 

Un verre

Découvert en Iran, ce verre est dans un état de préservation remarquable. Il est décoré de bandes de palmettes et de motifs floraux.

 

Une couverture

Provenant du nord de l’Italie, cette plaque en ivoire date du Xe siècle. Elle servait de couverture pour un manuscrit liturgique. Finement gravée, elle représente trois femmes approchant le saint sépulcre, où un ange leur apprend la résurrection de Jésus.

 

Une plaque

Cette plaque en ivoire représente le Christ sur un fond d’échiquier, qui bénit une église miniature que lui propose l’empereur Othon 1er lui-même. Ils sont entourés de plusieurs saints, dont Saint-Pierre reconnaissable aux clefs qu’il tient. Cet objet était destiné à l’inauguration de l’église impériale de Saint-Maurice à Magdebourg (Saxe).

 

Un tissu

Ce morceau de tissu provient du Yémen. Les productions de ces étoffes appelées : « Tiraz » étaient célèbres dans tout le monde islamique. Leur technique réalisait des teintures résistantes, aux motifs de têtes de flèches ou de diamants. L’on y trouvait souvent des inscriptions peintes par-dessus.

 

Une plaque

Fabriquée à Byzance, cette plaque en ivoire sculptée représente la crucifixion de Jésus, tandis que la Vierge et Saint-Jean sont dans l’affliction. Entre eux, trois soldats romains se partagent les dépouilles du Christ. Cette scène se retrouve couramment sur les icônes

de cette époque, mais l’homme recroquevillé au pied de la croix n’apparaît que sur cet objet. L’on suppose qu’il s’agit d’Hadès, le roi des Enfers, ce qui signifie la victoire des chrétiens sur les païens.

 

Un bol

Provenant de Nichapour (Iran), ce bol porte une inscription en caractères arabes qui se traduit par : « La planification avant le travail protège des regrets. Paix et prospérité ». La graphie modifiée des lettres donne l’impression que le bol est décoré de motifs abstraits.

 

Un pilier

Fabriqué en marbre de Carrare dans le sud de l’Italie, ce pilier porte une décoration différente sur chaque face, bien qu’il s’agisse toujours de motifs de vigne. L’on ignore à quoi il servait, mais comme il en existe un second identique à Berlin, l’on suppose qu’ils supportaient une chaire, un auvent ou un écran de séparation entre le chœur et le reste d’une église.

 

Un pendentif

Fabriqué en France, ce pendentif en ivoire affectait une forme de croix, mais les bras sont cassés. Ce Christ en majesté avec les symboles des évangélistes était un sujet très en vogue à cette époque.

A suivre...

Vos commentaires sont les bienvenus 😃

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article