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Les Mayas (suite)

Palenque (suite)

Le palais (suite) :

Le trône

Lors de la redécouverte de la cité au XVIIIe siècle, le trône des souverains se trouvait contre le mur du fond, en bon état. Par malheur, les premiers explorateurs s’apparentaient davantage à des pilleurs qu’à des archéologues, si bien que le meuble fut fortement endommagé. Ici, une gravure le représentant.

 

Un panneau

Sur le mur du fond de la salle du trône se trouve un panneau connu sous le nom de «Tablette ovale». Elle représente Janaab’ Pakal 1er et sa mère Dame Sak K'uk qui lui remet une coiffure lors de son accession au trône. C’est sous cette tablette que le trône était positionné.

 

La Maison C

Immédiatement au nord de la Maison E, Janaab’ Pakal 1er fit construire la Maison C, consacrée en 661. De chaque côté de l'escalier qui y conduit depuis la Cour est, se trouvent des panneaux représentant des prisonniers. Il s'agit de nobles de Santa Elena, un royaume allié à Calakmul, que Pakal avait défait en 659, et de Pomona. La Maison C commémore cette victoire. Sur son escalier hiéroglyphique, une inscription relate la défaite de Palenque par Calakmul à la fin du VIe siècle. Reconnaître une défaite n'est ici qu'un moyen de souligner la revanche remportée sous le règne de Pakal.

 

La Maison A

Vue générale :

De l'autre côté de la Cour orientale, un escalier mène à la Maison A consacrée en 668, composée de deux galeries parallèles de 2,30 m de largeur. Les piliers par lesquels le bâtiment s'ouvre vers l'extérieur sont ornés de personnages en stuc représentant sans doute Pakal lui-même. Les personnages assis à ses pieds pourraient être des figures d'ancêtres.

 

Un pilier :

Dans la maison A, on trouve des dalles grossièrement sculptées représentant des prisonniers sur un mur incliné. Ces bas-reliefs firent une forte impression sur John Lloyd Stephens lorsqu'il explora le site en 1840 : « Ces personnages sont parés de coiffes et de colliers somptueux, mais leur attitude trahit la souffrance et l'affliction. Le dessin et les proportions anatomiques de ces figures sont fautifs, mais il en émane une force d'expression qui témoigne de l'habileté et du talent créateur de l'artiste ».

A suivre...

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