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Les Mayas (suite)

Landa

Considérés comme le véhicule de l’idolâtrie, les codex mayas finirent dans des autodafés au XVIe siècle. Le franciscain Diego de Landa fit preuve de zèle en ordonnant la destruction de la totalité des documents du Yucatan. Dans le même temps, 5 000 prêtres mayas furent torturés et tués. Seuls quatre codex furent épargnés, puis envoyés en Europe à titre de curiosité.

 

Le codex de Dresde

En 1739, la bibliothèque de Dresde (Allemagne) fit l’acquisition d’un manuscrit qui se révéla être l’un des quatre codex rescapés de la fureur des conquistadors. En 1859, le français Léon de Rosny découvrit un deuxième manuscrit maya oublié dans l’une des réserves de la bibliothèque nationale de France. Un abbé français, Charles Etienne Brasseur de Bourbourg, affirme que les livres mayas raconteraient la disparition de l’Atlantide, mais en 1899, c’est lui qui découvre un troisième manuscrit chez l’un de ses amis.

 

Le syllabaire de Landa

Le franciscain Diego de Landa, qui avait tant détruit de documents mayas, demanda pourtant à des indigènes de lui dessiner les glyphes correspondant aux lettres latines. Il en fit un « abécédaire » qu’il joignit à son ouvrage traitant de la culture indigène. S’appuyant sur ce document, Brasseur de Bourbourg se lança dans un déchiffrement de l’un des codex retrouvés, mais la tentative tourna au désastre. Même le sens de lecture était erroné.

 

Un relevé d'inscription

Le plus grand obstacle au déchiffrement de l’écriture maya était le peu de documents disponibles. Alors, quelques explorateurs audacieux se risquèrent dans la jungle pour relever le plus d’inscriptions possible. Pourtant, le sentiment prévalait que cette écriture est idéographique, si bien que l’on ne parviendrait pas à la décrypter.

 

Un souverain

Pourtant, à force d’examiner les différentes inscriptions mayas, l’on finit par remarquer que certains blocs glyphiques étaient présents en grand nombre dans une cité et absents dans les autres. L’on en déduisit que c’était les glyphes-emblèmes de la ville. Puis l’on découvrit des glyphes associés à des dates auprès de personnages, si bien que l’on en conclut qu’il s’agissait des dates de naissance, de règne et de mort d’un souverain.

A suivre...

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