Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le château du Haut-Koenigsbourg (suite)

La porte du logis

A partir de la cour basse, l'on peut accéder au logis en empruntant cette porte, au-dessus de laquelle est gravé le blason de la famille Thierstein. Derrière se trouve un escalier aux larges marches irrégulières.

En 1517, le dernier des Thierstein s'éteint en ne laissant que des dettes. Maximilien 1er rachète le château, mais il ne l'entretient pas, si bien que le monument tombe en ruines.

 

La porte des lions

En continuant notre visite vers la haute cour, nous franchissons une dernière défense constituée par un pont-levis avant la porte des lions que l'on aperçoit au fond.

En 1633, durant la guerre de Trente ans, l'Alsace est ravagée par les Suédois opposés à l'Autriche. Ils assiègent le Haut-Koenigsbourg qui n'est plus qu'une forteresse délabrée, mais parvient à résister durant cinquante-deux jours avant de s'incliner.

 

Une sculpture

Le long des murs, nous admirons diverses sculptures qui représentent des scènes ou des sujets isolés, comme cette tête de loup.

Après sa capitulation, la forteresse est ravagée par un incendie, puis laissée à l'abandon.

 

L'escalier hexagonal

Au sommet, nous arrivons dans la haute cour où se trouve un escalier hexagonal qui donne accès aux galeries de bois entourant l'espace.

En 1862, le château est classé monument historique. Trois ans plus tard, le site et les ruines sont rachetés par la commune de Sélestat.

 

La citerne

Dans la cour haute se trouve une citerne avec une margelle carrée, surmontée d'un toit ornée d'une sculpture de sirène.

L'Alsace devient allemande en 1871, alors en 1899, le château et les terres qui l'entourent sont offerts par la ville de Sélestat à l'empereur Guillaume II. Celui-ci souhaite y créer un musée.

 

Les galeries

L'escalier hexagonal en hélice permet d'accéder aux étages supérieurs. Chaque galerie est décorée par des fresques représentant des chevaliers.

En 1900, la restauration du château est confiée à Bodo Ebhardt qui est architecte et archéologue. Il commence par déblayer le site et établir le relevé des anciennes constructions.

 

Le Graoully

Dans la chambre de Lorraine, un Graoully, dragon du folklore de Metz, est accroché au plafond de la pièce. Il est inspiré de celui de la crypte de la cathédrale de Metz.

La restauration du château s'étale de 1901 à 1908. L'objectif de Bodo Ebhardt est de reconstituer le monument tel qu'il se présentait vers 1500.

A suivre...

Vos commentaires sont les bienvenus😃

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article