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Balade à travers l'Histoire avec Michel Rouvère

L'année 1794 (fin)

16 Février 2018 , Rédigé par Michel Rouvère Publié dans #A l'ombre de l'échafaud, #Révolution française

Gravure satirique :

Dès le 28 juillet 1794, lendemain de l’exécution de Robespierre, les Français soulagés par la fin de la Terreur se jetèrent avec frénésie dans tous les plaisirs. La jeunesse, qui donnait le ton, lança une nouvelle mode où les hommes, que l’on nommait « les Incroyables », portaient des vêtements mal ajustés, tire-bouchonnés, tandis que les femmes, appelées « les Merveilleuses », remettaient au goût du jour les tenues antiques très transparentes.

 

La Française :

La Révolution a fait le premier pas dans l’émancipation de la femme. Elles ont combattu avec autant de détermination que les hommes, ont osé affirmer publiquement leurs opinions, aussi commencent-elles à réclamer l’égalité des sexes par le biais de gravures comme celle-ci.

 

Hubert Robert :

Né en 1733, mort en 1808, le peintre Hubert Robert fut conservateur du Muséum central des Arts de la République, futur Musée du Louvre, durant la Révolution. Déclaré suspect par le Comité de surveillance révolutionnaire, il fut emprisonné du 29 octobre 1793 au 4 août 1794. Après avoir retrouvé son poste de conservateur, il projette de réunir le Louvre aux Tuileries, tout en peignant beaucoup. Ici une vue imaginaire du Louvre en ruine.

 

Projet pour la grande galerie du Louvre :

La Grande Galerie du Louvre n’était éclairée que par des grandes fenêtres du côté Seine, ce qui n’offrait pas la meilleure lumière pour les tableaux. Tous les artistes s’accordaient pour réclamer un éclairage zénithal. Hubert Robert fut chargé d’étudier le réaménagement de la Grande Galerie.

 

Médaillon :

Médaillon gravé pour célébrer l’an III du calendrier révolutionnaire (22 septembre 1794) que l’on espérait plus calme après l’exécution de Robespierre et de ses amis.

 

Pacification de la Vendée :

A l’automne 1794, la Convention passe à une politique de clémence envers les insurgés afin de les inciter à déposer les armes. Les prisonniers sont relâchés, les insoumis sont amnistiés, les rebelles sont invités à se soumettre contre une promesse d’amnistie. En décembre, les représentants en mission sont autorisés à négocier avec les chefs vendéens. Ils rencontrent Charette au château de La Jaunaye, où le général signe un accord de paix le 17 février 1795. Pourtant, la paix reste fragile. Elle sera rompue deux fois, de 1795 à 1796 et de 1799 à 1800.

A suivre...

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